Lundi 9 mars
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18:33
Il y a peu, une sale petite pute étudiante qui forniquait avec la plupart de ses camarades s'est fait appâtée par un Maître divin. Après un chat sur Internet et une
soirée de sexe dans une salle de classe, la petite pute devient la soumise de ce Seigneur.
Elle ne le quitta plus, faisant sa cuisine, lui donnant autant d'enfants qu'elle pourrait en avoir, se faisant traîner par lui dans la boue, nue, comme la pétasse qu'elle est. Elle le suçait et
récoltait sa semence dans son anus, dans sa gorge, ou dans sa chatte. Le maître pouvait faire tout ce qu'il voulait de sa pute, lui urinait dessus, l'obligeait à se soumettre à d'autres hommes ou
à d'autres femmes, l'obligeait à porter un collier de cuir en permanence, pouvait en faire ce qu'il voulait où il le voulait. Le Seigneur obligeait sa pute à se déplacer à quatre pattes en
permanence, l'obligeait à aboyer quand elle voulait parler, l'obligeait à manger et à boire tout ce que le Maître voulait qu'elle mange ou boive. Le Maître est tout pour sa soumise car sans lui,
elle se retrouverait abandonnée, seule, morte de l'intérieur. Le Maître emplissait sa vie de joie et de jouissances, aussi bien sexuelles que morales. Et malgré sa toute puissance, le seigneur
était doux avec sa chienne, il la baisait, la câlinait, l'embrassait, lui éjaculait sur le visage comme elle l'aime, évitait de lui faire du mal, ne la punissait pas plus que nécessaire et sans
perversité superflue. Le Dieu avait d’autres esclaves, et l’esclave Mélanie était un peu jalouse d'elles lorsque le Maître s'occupait de leur cas, mais elle était fière d'être la favorite du
Maître, et pouvait ainsi se comporter en maîtresse avec les esclaves qui lui étaient d'un rang inférieur comme la jument. La seule obligation de la chienne était de faire la cuisine alors que
toute autre soumise devait s'occuper de toutes les autres tâches ménagères. De plus, la chienne pouvait se faire lécher les pieds et donner des ordres aux soumises du Maître. Par exemple, il lui
arrivait souvent de se faire lécher les pieds par les autres soumises et parfois elle les enduisait de confiture ou de nutella. De plus, le Maître était bien miséricordieux puisqu'il permettait à
sa chienne de lui être infidèle en forniquant à droite à gauche malgré le fait qu'il désapprouve cette conduite. Et le Maître sait punir sa chienne lorsque celle-ci a un comportement qui lui
déplaît. Il lui demande de se rabaisser ce qu'elle fait mais le Maître n'est jamais satisfait et enfonce sa chienne de plus en plus. Mais toujours il finit par un mot doux, la chienne finit par
le sucer, il finit par lui éjaculer sur le visage, les seins ou dans la gorge, lui demande d'avaler et tendrement l'embrasse. Ensuite ce sont de longues heures de baise qui s'enfilent dans le cul
ou la chatte de la chienne. La chienne adore ce traitement de la part du Maître car malgré la soumission morale et physique à laquelle cela la contraint, elle peut finalement rejoindre le Maître
dans sa couche ou au bas de son lit et continuer de jouer avec les autres soumises. Le Dieu contrôle tout de sa chienne, ses pensées, ses actes, sa nourriture, sa boisson, ses envies de pisser ou
de déféquer, sa respiration même, lorsque le Maître se fait sucer par sa chienne il lui bloque le nez pour qu'elle soit en apnée, la queue du Seigneur dans sa bouche. Mais toujours avant qu'elle
étouffe, le Seigneur enlève sa queue de la bouche de sa chienne dans sa grande mansuétude et la laisse respirer. Le Seigneur est le seul à savoir faire jouir aussi bien sa chienne et surtout il
lui a révélé qu'il lui plaisait d'être soumise, d'être la chienne, d'être la pute, d'être la salope, d'être la pétasse d'un maître.
En conclusion, la chienne malgré les mauvais traitements que le Maître lui inflige et sa soumission adore ce premier et voudrait rester lovée à ses pieds jusqu'à la fin des temps.
Signée :
Petite salope
Au cul impropre
Et soumise
Comme une putain de chienne
À son Dieu, Seigneur et Maître Maxime :
Mélanie.